Vers la décroissance

Minimalisme, Simplicité volontaire, Écologisme, Développement durable, Décroissance

Ce sont des mots que l’on entend de plus en plus souvent.

Depuis déjà plusieurs décennies, grâce à des gens passionnés dans leurs domaines, notre société apprend sur son environnement, nous informe sur nos impacts et on se sensibilise à faire de meilleurs choix.

On réfléchit, on se fait des opinions puis on change notre façon de voir certains comportements et on agit sur nos habitudes.

Ce qui me rejoint le plus présentement, je crois que c’est la décroissance. 

J’y reconnais ma recherche de sens et mon projet de vie.

J’ai vécu beaucoup de plein air, de nature et de camping. Je me suis attachée profondément à cette nature qui nous entoure. Elle m’inspire et me recharge. Je crois qu’elle m’a sauvé des effets indésirables de mon déficit d’attention et de mon hyperactivité.

Grâce à ce que m’ont transmis mes parents, j’ai fait de l’artisanat, des travaux manuels de réparation et de récupération, de la cuisine, et tout un paquet de choses faites maison. Je fais du jardinage depuis aussi loin que je me rappelle et je tends vers la culture biologique, la permaculture et l’autofertilité. J’ai observé l’importance de recréer et maintenir un écosystème complet, diversifié et autonome.

J’ai été mère à la maison par conviction, j’ai fait le virage vers les produits écologiques et non toxiques (j’ai même abandonné ma carrière de carrossière pour cette raison) et j’ai inculqué l’importance de l’allaitement, de l’alimentation saine, du végétarisme et du véganisme pour assurer une longévité en santé. 

Mon intérêt à faire un monde meilleur m’a poussé à développer mes compétences en éducation, en gestion des émotions ainsi que ma compassion envers tous les êtres vivants. 

Maintenant, j’aspire à une vie minimaliste et à voyager pour m’inspirer et inspirer les autres.

Avec le recul, j’ai l’impression que je suis restée en partie connectée à ma source, à mon besoin de vivre simplement, et qu’une autre partie a été emportée par la vague sociétale de productivité et de consommation. Ainsi, j’ai multiplié les efforts pour garder le contact avec mes valeurs et pouvoir les transmettre. J’ai souvent eu la sensation de nager à contre courant et de m’épuiser à me battre contre le tsunami mais, pour rester dans l’analogie, j’ai compris que la sagesse se trouve plus au fond de l’eau, loin du courant de la surface, que la vie s’y développe plus facilement et qu’elle a même une influence sur les courants.

Alors, je vois la décroissance comme un moyen de revenir à nos besoins réels et de se reconnecter à l’essentiel.

Les décroissants préconisent un certain nombre de mesures :

Chaque jour, je me réveille en espérant faire ma part pour un monde plus respectueux.

La décroissance me semble être une solution globale à appliquer à petites gouttes pour mieux se répandre dans l’océan.

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