La théorie des 2 verres

Après la théorie du pot rempli de cailloux, sable et eau pour illustrer les priorités, il y a eu la théorie de la soucoupe sous la tasse pour illustrer la gestion des émotions, puis, il y a eu la théorie des petites cuillères pour illustrer l’énergie nécessaire pour passer à travers ses activités.

Voici la théorie des deux verres pour illustrer la gestion des émotions, des énergies et des priorités.

J’ai deux verres pour me contenir.

Je joue avec les quantités pour garder l’équilibre.

Je peux transvaser à volonté, mais l’idéal est de se servir du deuxième en cas d’urgence ou de périodes de « pointes » seulement, parce qu’à long terme, il devient encombrant, pesant et limite les mouvements et les activités.

La capacité en volume, représente ce que je peux gérer, tolérer, vivre dans le présent.

Le contenu représente la Charge mentale, physique et émotionnelle.

Selon la matière, le poids et la versatilité peuvent changer.

Tant que ça reste à l’intérieur, je gère.

Quand ça déborde, je doit réparer le dégât. Pour ça, je dois ajuster l’horaire, il y aura du temps et de l’énergie dépensé sans en avoir les moyens. Sans compter que mon attitude face au nettoyage peut ajouter de la matière dans le verre.

Moins il y a de charge, plus je me sens légère, libre, je peux empiler mes verres pour libérer une main, bref la vie est plus facile.

Plus il y a de charge, moins j’ai de temps et d’énergie pour le reste et je dois calculer mes mouvements, je dois faire des choix.

Le sable, représente les responsabilités que j’ai choisies, qui se contrôlent bien. Si j’en ai dans un verre, je peux toujours empiler l’autre et rien ne risque de se renverser. Mais si le verre en est rempli, ça devient lourd. Je peux déléguer et transférer un peu de sable à d’autres personnes si elles sont d’accord.

L’eau, représente les émotions et l’impulsivité.

Elle peut alourdir mon sable et le rend plus difficile à déléguer. Elle se déverse rapidement même si le verre n’est pas plein, elle peut éclabousser si je manque de contrôle. L’eau s’évapore lentement, donc si j’attends que ça passe, ça peut être long. Je peux aussi à l’occasion, trouver un moyen d’absorber l’eau dans quelque chose donc me trouver une personne éponge, ou un sport qui absorbe et transforme l’eau en énergie. Je pourrais aussi aller en déverser quelque part comme chez un ami ou un thérapeute qui a un lavabo. Je peux m’en servir pour combler mes besoins.

Les roches, sont les limites physiques.

Elles sont lourdes et ont un effet sur le volume de n’importe quel contenu. S’il y en a bcp, je pense à mes déplacements, au temps que je dois les tenir soulevées parce qu’elles me causent de la fatigue supplémentaire et d’autres roches arriveront, les roches me demandent de calculer.

L’argile c’est les choses qu’on m’impose. Elles salissent mon eau, corrompent mon sable longtemps, c’est difficile à rincer. Elle colle aux roches comme des cancers, mes limites s’emplifient.

Alors, voilà!

Tout est une question de conscience et de choix pour vivre avec mes deux verres.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :
search previous next tag category expand menu location phone mail time cart zoom edit close