Jardiner, c’est plus que de faire pousser des tomates

Passer du temps dans mon jardin alimente ma capacité d’émerveillement, de lâcher prise et à faire confiance à la nature.

Comme je ne dépend pas entièrement de mon jardin pour survivre, je peux me permettre de ne pas essayer de la contrôler et de la laisse se développer. Ainsi, elle m’apprend plus que ce que je peux imaginer, elle m’apporte des solutions surprenantes.

Je me laisse imprégner pour pouvoir transposer ce lâcher prise et cette confiance dans ma vie et appliquer le principe dans mon travail aussi, avec les enfants. 

En effet, ces « petites pousses » que sont les enfants ont tellement le potentiel de me surprendre que je m’efforce toujours plus de leur faire confiance.

Parce que leur liberté naît de notre confiance.

Pourquoi la permaculture?

Pour moi, la permaculture est une pensée globale. C’est un écosystème de pensées et de valeurs, une façon naturelle de vivre en inclusion.

C’est aussi le juste milieu entre le macroscopique et le microscopique. Il est intéressant d’observer les systèmes plus grands que nous comme le cosmos et les plus petits comme les différents systèmes dans notre corps pour constater à quel point tout est inter relié.

La permaculture c’est de prendre soin des gens, de la terre et distribuer équitablement les ressources limitées. Elle nous rapproche des valeurs d’autonomie, de liberté, de décroissance et de coopération avec la nature.

Les gens, leur habitat et la façon dont ils s’organisent, sont au centre de la permaculture.

Quand je nous vois faire ce qui nous est dicté et s’homogénéiser à la masse sans esprit critique, je sens que nous sommes des humains en captivité.

Quand je vois des solutions créatives, inattendues ou juste simples et efficaces, je sens que nous prenons notre envol.

Jardiner, c’est cultiver la vie

En appliquant ces principe à notre vie intérieure et sociale, je crois que nous pouvons tendre vers la paix et l’équilibre.

Accepter ce qui est et l’intégrer avec résilience.

Accepter qu’il y a tellement de différences que la moyenne n’existe plus.

Arrêter de catégoriser pour isoler et restreindre.

Devant la grande sagesse de la nature, être un enfant aux yeux écarquillés de joie et de gratitude.

Le jardin n’est que le terrain de jeu pour expérimenter le respect et l’humilité.

1 réflexion sur « Jardiner, c’est plus que de faire pousser des tomates »

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :
search previous next tag category expand menu location phone mail time cart zoom edit close